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03/03/2008 dans Actualite, BD, dessin anime, Bien-être, Sante, Biographie, Essai, Etude, Bureautique, Cinema, Classique, Opéra, Collection, Série, Concert, Spectacle, Disque, musique, DVD, Film, Vidéo, Encyclopédie, Dictionnaire, Francophone, Géographie, Economie, Histoire, Humour, Informatique, Technologie, International, Internet, Jeunesse, Enfant, Jeux videos, Livre, Logiciel, Management, Entreprise, Nature, Nouveautes, Selection, Opinion, Témoignage, Parole, radio, Philosophie, Photo, Dessin, Peinture, Plaisir, Gastronomie, Politique, Sociologie, Pop, Rock, Folk, Pratique, Formation, Presse, magazine, Promotion, Psychologie, Thérapie, Rap, Rai, Reggae, Rares, Anciens, Religion, Spiritualite, Reportage, Documentaire, Roman, Fiction, Sciences, Securite, Voyage, Web/Tech, Weblogs | Lien permanent
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"Alors que le raccourci, le ragot, le people, le bling-bling sont en train de faire remonter les chiffres de vent bien bas de nos journaux français, deux allumés ont choisi la voie radicalement opposée. Laurent Beccarai qui a créé les éditions des Arènes et Patrick de Saint Exupéry, belle plume, honnête homme et grand reporter au Figaro (actuellement en congé sans solde) lancent le premier numéro d'un revue trimestrielle nommée "XXI", comme le siècle. Elle a pour ambition de donner une très large place au reportage, actuel parent pauvre de la presse, parce que ça coûte cher et que les lecteurs ne peuvent pas lire, paraît-il, plus de 20 lignes sans zapper.
"XXI" est en vente en librairie depuis un mois..."
Extrait du site d'humeur vagabonde, émission du 19/02/2008 consacré à XXI (archive audio disponible 8 jours)
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> XXI, le magazine du 21e siècle de Laurent Beccaria et Patrick de Saint Exupéry: Choisissez votre librairie :
- Vidéo de présentation du magazine XXI
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> XXI, le magazine du 21e siècle de Laurent Beccaria et Patrick de Saint Exupéry: Choisissez votre librairie :
Présentation de l'éditeur
XXI (Vingt-et-un) : l’information grand format. 198 pages de reportages. 100% de création, 0% de publicité.
Combler un manque.
L’écume de l’actualité au jour le jour est disponible partout, gratuitement à tout moment et sous toutes les formes. Mais la curiosité des lecteurs, leur besoin de compréhension n’est pas satisfait. Le mensuel américain Atlantic Monthly a étudié en décembre dernier les fonctions « articles les plus envoyés », disponibles sur les sites des grands quotidiens. Résultat : « Les lecteurs plébiscitent les articles qui offrent une plus value, quelque chose qui n’est pas disponible ailleurs. Ils apprécient une enquête en profondeur, un récit prenant, un point de vue décalé qui, même dans la blogosphère (voire particulièrement dans la blogosphère), ne se trouve qu’au compte-goutte. Ce sont des articles bien écrits, sur des histoires fortes, personnelles, lues nulle part et qui surprennent les lecteurs ».XXI répond à cette aspiration.
Parier sur le grand format.
Les anglo-saxons appellent le « narrative writing », ce journalisme de récit, qui prend le temps d’aller voir et qui emporte le lecteur dans la lecture. En 1979, le jeune Bill Bufford a repris une antique revue universitaire anglaise, Granta, qui tirait à 1.800 ex. Il sentait que les lignes du monde étaient en train de bouger. Il a envoyé des journalistes et des écrivains dans les usines ou les banlieues de Margaret Thatcher, en Chine, au Venezuela ou en Roumanie. Les ventes se sont envolées. Et de ce creuset sont sortis Salman Rushdie, Hanif Kureishi et tant d’autres.
Après le 11 septembre 2001, le mensuel Vanity fair, a opéré une révolution similaire : il compte désormais plus de correspondants de guerre que de chroniqueurs de mode. Les exemples étrangers de « narrative writing » sont nombreux, depuis The New Yorker jusqu’aux quotidiens espagnols El Pais et El Mundo.
Rassembler les genres.
XXI rassemble des auteurs qui veulent se confronter au réel, quel que soit leur mode d’expression. Le talent n’a pas de passeport. Les lignes de frontière ont explosé entre le roman, la bande dessinée, le polar, la photographie, le documentaire et le journalisme.
Persépolis est une BD autobiographique, devenue un film d’animation qui a permis à des millions de gens de comprendre la révolution iranienne. Michaël Moore a obtenu la Palme d’or à Cannes pour son documentaire sur Georges W. Bush. La trilogie policière Millénium dont le succès submerge l’Europe raconte l’aventure d’un mensuel indépendant en Suède qui lutte contre la délinquance financière et de l’extrême droite.
De grands dessinateurs de BD comme Jean-Philippe Stassen, Jacques Ferrandez, Joe Sacco sont de l’aventure de XXI, tout comme des romanciers à l’image d’Emmanuel Carrère, d’anciens journalistes devenus écrivains comme Sorj Chalandon, Denis Robert ou Jean Rolin, des freelances comme Judith Perrignon, Armelle Vincent ou Maria Malagardis des signatures de quotidiens comme Jean-Pierre Perrin, Laure Mandeville, Philippe Lançon ou Colette Braeckman, des photo reporters comme Carl de Keyzer de Magnum.
Le seul impératif est d’aller sur place, prendre le temps, rendre compte, en captivant le lecteur.
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> XXI, le magazine du 21e siècle de Laurent Beccaria et Patrick de Saint Exupéry: Choisissez votre librairie :
20/02/2008 dans Actualite, BD, dessin anime, Géographie, Economie, International, Nouveautes, Selection, Opinion, Témoignage, Photo, Dessin, Peinture, Politique, Sociologie, Presse, magazine, Reportage, Documentaire, Voyage | Lien permanent
Tags Technorati: 21, bd, Laurent Beccaria, magazine, Patrick de Saint Exupéry, reportage, XXI
L'insidieuse installation de la gauche libérale en France sur fond d'ode au fric, à la comm' et à l'auto-célébration culturelle permanente...
Un ouvrage extrêmement travaillé sur les années 80 qui appuie là où ça fait mal en se concentrant sur la disparition du sens critique, jusqu'à sa résurgence " dans la rue " en 1995... Un livre offensif et corrosif.
Les années 1980 évoquent quelques images rutilantes : les années fric et l'entrepreneur héros, les années strass et leurs stars kitsch, Le Pen et " Touche pas à mon pote ! ", Jack Lang et la Fête de la musique, Jacques Séguéla et sa " génération Mitterrand ", Bernard Tapie et les Restos du coeur, le Minitel et les pin's, le cynisme des ex-gauchistes parvenus au pouvoir et la bien-pensance du " charity business "...
Que reste-t-il de cette décennie, qui est d'abord celle d'un affaissement général et du grand renoncement ? Pourquoi apparaît-elle à ceux qui l'ont vécue comme un cauchemar intellectuel et politique ?
Dans quelle mesure les années 1980 permettent-elles de comprendre la France d'aujourd'hui ?
Reconstituant, année après année, les étapes de ce tournant présenté comme inexorable, François Cusset montre que cette décennie signe avant tout la disparition de tout sens critique : des " experts " se mettent à professer le marché comme fin de la politique ; des " intellectuels " médiatiques discourent en choeur sur la fin des idéologies et délivrent des sermons simplistes sur le " mal " et le " sens de la vie ".
On a ainsi vu triompher une idéologie réactionnaire d'un genre nouveau, où l'esprit de la révolution est passé dans l'entreprise, promue comme lieu par excellence de l'anticonformisme.
La télévision, devenue le coeur de l'espace public, a commencé à diffuser le bavardage publicitaire qui lui tient lieu de vision du monde. Derrière le basculement des années 1980, on trouve des intellectuels d'Etat et des idéologues télévisuels, quelques moralistes de plume et sociologues de la pub.
C'est sous ces crânes, dans ces écrits, au fil de ces discours aux sources variées, des tubes aux essais, des romans aux slogans, que François Cusset est parti traquer la vérité de cette décennie terrible. Mais il montre aussi comment la pensée critique a pu survivre, comment elle a continué son travail souterrain, pour ouvrir, au milieu des années 1990, de nouvelles perspectives intellectuelles et politiques.

> La décennie : Le grand cauchemar des années 1980 de François Cusset: Choisissez votre librairie...
Après plus de vingt ans d'activisme, D. Lestrade quitte Paris pour s'installer en Normandie.
Homosexuel séropositif, il y passe quatre années seul et accueille ses amis qui lui racontent la vie dans la capitale.
Il livre ici ses réflexions sur la face cachée de l'homosexualité moderne et prend à témoin la société pour dénoncer le consumérisme naïf, l'agressivité dans les relations humaines, etc...

> Terre haute : Cheikh, journal de campagne de Lestrade Didier: Choisissez votre librairie...
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11/04/2007 dans Actualite, Livre, Opinion, Témoignage, Politique, Sociologie | Lien permanent
Tags Technorati: Act Up, cheikh, Didier Lestrade, journal de campagne

« Et si nous nous trompions d'ennemi ? Et si le capitalisme et le libéralisme n'étaient pas du tout la même chose ? Et si le moyen le plus efficace pour sortir de la domination capitaliste était de se réapproprier le libéralisme ?
Nous sommes persuadés de vivre la victoire du libéralisme. Pourtant, le capitalisme qui nous gouverne est profondément antilibéral. Il suffit de comparer les grands principes dont se réclame l'économie et les règles financières que nous appliquons au quotidien pour voir apparaître des contradictions flagrantes : le travail est la principale source de richesse pour les théoriciens du libéralisme, mais la « masse salariale » n'a tout simplement pas de valeur dans les comptes de nos entreprises ; le marché fonctionne sur le mode de la concentration et de la contrainte alors que la concurrence devrait justement garantir l'absence de position dominante. Quant à l'État, qui est censé corriger les inégalités les plus criantes causées par le système, il ne fait souvent qu'en amplifier les effets...»


> Le libéralisme contre le capitalisme de Valérie Charolles: Choisissez votre librairie...
08/12/2006 dans Actualite, International, Livre, Opinion, Témoignage, Politique, Sociologie | Lien permanent
Philippe Cohen-Richard Malka et Riss:
Une BD-enquête sur le ministre de l’Intérieur, co-éditée par Fayard et Vents d’Ouest.
Un sujet sérieux traité avec humour...
L'aspect sérieux de l'enquête n'enlève rien à la dérision avec laquelle le sujet est traité. Néanmoins, en arrière-plan, c'est toute l'histoire politique française de ces dernières décennies qui est racontée comme un savoureux thriller.
L'histoire...
La Sorbonne, 6 juin 2098 : Elzéar KESSEL, étudiant en Sciences Politiques, présente sa thèse de doctorat à 'un jury composé, conformément aux lois sur la discrimination positive, d'un afro-européen à forte corpulence, d'une musulmane tendance opposante au voile et d'un juif homosexuel souscatégorie ashkénaze'. Son sujet : un des phénomènes politiques les plus fascinants du début du siècle le SARKOZYSME.
Sur 128 pages, de la réalité de ses origines familiales à la prise de l'UMP, de son enfance 'difficile' à ses rapports avec Jacques CHIRAC, de ses premiers pas en politique à ses amitiés médiatiques, de l'élimination féroce de ses rivaux à l'exploitation de sa vie privée, de ses traverséesdu désert à ses ascensions fulgurantes, de BALLADUR à VILLEPIN, du Kärcher aux 'affaires', ce sont 50 ans de la vie du candidat Président qui sont retracés avec minutie et humour.
Loin des clichés et des visions simplistes, mais avec un sens de la satire et de la parodie vertigineux, cet ovni journalistique captive de la première à la dernière bulle.


> La face karchée de Sarkozy
de Philippe Cohen, Richard Malka, Riss Choisissez votre librairie...
17/11/2006 dans Actualite, BD, dessin anime, Humour, Politique, Sociologie | Lien permanent
Les révélations contenues dans ce livre réussiront à stupéfier le lecteur le plus affranchi. Ses auteurs font partie de l'élite médiatique des Etats-Unis. A chaque page, ils accumulent éléments inédits, histoires vécues et informations de première main sur les relations entre les médias et l'administration Bush. Qu'un livre d'une telle force nous parvienne de la presse américaine incite à considérer celle-ci avec respect. Familiers des coulisses du pouvoir, ces journalistes d'envergure partagent l'analyse du patron de presse Lord Northcliffe en 1903 : " Quelque part, quelqu'un cache quelque chose. Là se situe l'information, tout le reste n'est que de la publicité. " Réquisitoire contre le système moderne du pouvoir, Media Control est aussi un plaidoyer pour l'esprit critique qui lui résiste.
- L'auteur
Kristina Borjesson, qui a recueilli ces entretiens, a travaillé pour CBS et CNN. Elle a reçu un Emmy Award pour ses enquêtes. Son précédent livre, Black List, a reçu le National Prize de l'édition indépendante. Il a été un grand succès aux USA et en France.

> Media control : Huit grands journalistes américains résistent aux pressions de l'administration Bush de Kristina Borjesson Choisissez votre librairie...
31/07/2006 dans Actualite, International, Livre, Opinion, Témoignage, Politique, Sociologie, Reportage, Documentaire | Lien permanent
Si tous les livres de André Gorz sont attendus avec intérêt parce qu'ils traduisent un cheminement, celui-ci fera date dans la mesure où il traduit une volte-face de sa pensée. On se souvient de son opposition à l'allocation universelle déconnectée de tout travail, développée dans plusieurs de ses ouvrages.
Le centre de son projet d'aujourd'hui est exactement l'opposé : c'est le versement à tout citoyen "d'un revenu social suffisant (pour vivre)" qui évite aux allocataires d'être contraints d'accepter "n'importe quel travail" mais leur permet de "s'affranchir des contraintes du travail...". "Le revenu social de base doit leur permettre de refuser le travail".
Parmi les raisons qui le conduisent à justifier ce revirement, il cite notamment la transformation de la nature du travail : "quand l'intelligence et l'imagination deviennent la principale force productive, le temps de travail cesse d'être la mesure du travail". D'autre part, l'évolution actuelle rend caduque la loi de la valeur, elle exige une autre économie dans laquelle les prix ne refléteront plus le coût du travail. "L'allocation universelle équivaut à une mise en commun des richesses produites". Mais, plus globalement, c'est le sentiment que nous sommes en train de vivre une transformation profonde de la société, nous vivons dans une société "qui se meurt". Il faut partir, il faut oser vouloir "l'Exode", expression qui revient fréquemment dans son livre, d'une manière insistante, pour signifier, le départ vers un ailleurs à inventer.
Incontestablement, c'est une utopie qu'il décrit et qu'il revendique, "car l'utopie a pour fonction de nous donner le recul, elle nous permet de juger ce que nous faisons à la lumière de ce que nous devrions faire".
C'est sur ce terrain qu'il faut évaluer son essai, sur la finalité qu'il poursuit, et non sur le réalisme de ses propositions. Son texte est suffisamment dense et provocateur pour permettre un débat fécond. Guy Aznar
- Misères du présent richesse du possible, un livre d'André Gorz
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25/07/2006 dans Géographie, Economie, Livre, Opinion, Témoignage, Politique, Sociologie | Lien permanent
Et si la hausse du prix du pétrole était le début d'une salutaire crise de désintoxication ? Et s'il fallait encourager cette hausse, voire l'accentuer ? Si l'énergie ne vaut rien - car elle est incroyablement sous-évaluée - c'est que ni l'épuisement des ressources en pétrole, ni le coût du changement climatique, ne sont inclus dans son prix. Par un surprenant tour de passe-passe, il s'avère que le PIB peut croître tandis que nous allons droit dans le mur. Nous vivons donc dans l'illusion d'une source d'énergie inépuisable et bon marché, illusion qui nous masque les catastrophes climatiques, économiques et politiques à venir. Il est temps pour chacun de nous de se montrer réaliste. Une taxe progressive et volontaire sur le pétrole profiterait non seulement à la nature, mais nous protégerait nous-mêmes, à commencer par les plus modestes, face aux mutations économiques à venir. Une idée forte et iconoclaste, pour un livre qui devrait inciter au débat.
> Le plein, s'il vous plait, la solution au problème de l'énergie, de Jean-Marc Jancovici (Alapage)
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19/07/2006 dans Actualite, Géographie, Economie, International, Livre, Nature, Nouveautes, Selection, Opinion, Témoignage, Politique, Sociologie | Lien permanent
«Nous sommes en 1788», disait Mendès France dans une IVe République discréditée et finissante. En 1788, tout était encore possible : la réforme ou la révolution.
En 2006 aussi. Et l’urgence est la même : changer un système archaïque, figé par une monarchie inerte, verrouillé par une nouvelle aristocratie qui méprise le Tiers État populaire et le tient à l’écart du pouvoir.
Les Français rejettent cette fausse démocratie, cette maldémocratie, et le disent de toutes les manières possibles : abstention massive, vote protestataire, manifestations de grande ampleur, divorce avec les partis de gouvernement, rejet des élites...
> 1788 : Essai sur la maldémocratie, un livre de Roger-Gérard Schwartzenberg (Alapage)
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